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06/03/2016

Printemps en poésie

- Le 12 mars de 10h à 17h, à la librairie Clareton des Sources à Béziers. Dans le cadre d'une "carte blanche" donnée à l'éditeur Stéphane Landois - Atelier du Hanneton - les auteurs André Cohen Aknin et Monique Domergue donneront des lectures poétiques.

- le 19 mars de 10h à 17h, à la Médiathèque de Crest (Drôme), André Cohen Aknin donnera des lectures dans le cadre d'un atelier créatif mené par l'éditeur-typographe Stéphane Landois.

- Le 19 mars à 16 h, Naïs de l'Association Bleu 31 présentera dans le cadre du Festival de Mirmande (Drôme) une lecture intitulée "Dans ma maison vous viendrez". Dans la composition élaborée par Naïs, différents poètes parlent de cet espace d'intimité capable de s'ouvrir aux autres.

"Il y aura ceux qui s'aiment / Debout devant ma porte je les attends" Andrée Chedid

Infos sur https://www.facebook.fr/MaisondelaPoesiedelaDrome

Pour le Printemps des poètes 2016, on peut consulter le site : http://www.printempsdespoetes.com/. On peut aussi consulter les rubriques "Apologie des poètes" dans lesquelles des auteurs d'aujourd'hui parlent de leurs coups de cœur pour des poètes du XXe siècle (thème de cette année) : Alain Borne par Geneviève Briot, Aimé Césaire par Cécile Oumhani, Hélène Cadou par Nicole et G. Drano etc. Plus de cent poètes sont évoqués.

Célébrons la poésie et évoquons le poète d'origine palestinienne, Achraf Fayad condamné à mort pour apostasie en novembre 2015 en Arabie Saoudite. Devant l'émotion suscitée dans le monde, sa peine a été commuée en février 2016 en une sentence de huit ans de prison et de huit cents coups de fouet !

Nous relayons les mots de Tahar Ben Jelloun qui écrit : "Les poètes sont des insurgés, porteurs de feu, compagnons de la vérité et de l’évidence. Ils sont la lumière qui éteint les ténèbres et donne les mots aux choses qui meurent de ne pas être dites. Ils sont fragiles et forts à la fois. Ils ne possèdent que leur souffle et leur âme qui résistent. On peut les frapper, les fouetter, les jeter au fond d’un puits, les enterrer vivants, leur voix continue de s’élever et réveille le monde. Les tribunaux les détestent. Les États les craignent. L’ordre les poursuit et les persécute. Les religions s’en méfient et les dénoncent. Mais ce sont les poètes qui donnent à la terre son sel, son grain de folie, sa musique et ses songes. La poésie ne peut être que fulgurance, clarté, doute et "intranquillité".

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