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Le sourire de l'absente

Le sourire de l'absente
  • Éditeur : L'Atelier du Hanneton
  • Année : 2012
  • Cela commence par l'arrachement à une terre, l'Algérie, que deux enfants quittent cartable en main. Suit leur arrivée en métropole avec le sentiment que l'enfance se termine d'un seul coup. L'un et l'autre grandissent unis par un fil invisible. Il est est assoiffé d'inconnu tout en portant la terre de ses ancêtres à ses souliers. Elle porte les chants des femmes et cherche sa propre liberté.
    Le texte chante les pays du Sud ainsi que les pays du Nord, la marche qui éveille les mots, la rencontre avec la peinture qui fait éclore une nouvelle musicalité.

    Avis Lecteurs :

    Est-il possible de traverser l’exil et de trouver la paix ? Il faut du temps, beaucoup de temps dit le poète pour que l’écriture dépasse les blessures de l’exil et de l’existence semée d’absences. Il faut du temps pour que l’être retrouve la lumière. Alors dans l’écriture comme dans la vie surgissent les couleurs, le bleu de la femme nue de Modigliani, les couleurs des toiles de Giorda…sans jamais oublier le creux de l’absente.

    Le poème d’André Cohen Aknin interroge, travaille les profondeurs de l’être, l’inoubliable rupture de l’exil et l’attachement indissoluble aux êtres que nous aimons y compris en leur absence.
    Jeanne Sétian, 2014 extraits. Revue "La main millénaire"

    *
    Le "Sourire de l'absente " ne ressemble à aucun livre.
    Cette écriture, déroutante de sensualité, de liberté où l'on  pénètre sans prendre la mesure de l'envoûtement qui nous guette.
    Très vite, la fièvre vient, puis la transe, puis l'abandon.
    On en sort fort, groggy comme un boxeur, repu de lumière et de bleu avec une miette de makroud au coin des lèvres.
    Le texte ne connaît aucune ponctuation, seuls les points d'interrogations offrent l'abri fragile d'une halte au détour d'un mot. Alors, par je ne sais quel profond envoûtement, l'on se surprend à chanter plutôt qu'à lire cette écriture si étrange, à nulle autre pareille.
    Ce texte est un livret taillé pour un opéra rock.
    Dalila Attlassy-Guérin, 2013 pour la revue "Etoile d'Encre"

    *
    Lecteur, imaginez que, vous promenant sur un rivage de la Méditerranée, vous découvriez soudain une valise échouée là. Une valise en carton comme on n’en fait plus. Curieux à la fois de l’objet et de son contenu, vous l’ouvrez, et là, surprise ! De vieux papiers s’y trouvent… Intrigués, vous déchiffrez : des mots comme pris sur le vif, arrachés du cœur, surgissent. Alors, vous comprenez qu’on ne saurait pas grand-chose des gens de la Méditerranée, de tradition orale, tels Ulysse, si Homère ne l’avait conté. Lecteur, si André Cohen Aknin vous livre sa valise, c’est parce qu’Homère, c’est vous.
    Marie-France Moyns, 2013. MAIF Magazine

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    Le spectateur est happé, porté par la douce voix d'André Cohen Aknin, tantôt sourire aux lèvres, tantôt l'air grave pour conter cette poignante histoire où le texte semble parfois suspendu en l'air. Tout le monde peut se retrouver dans cette histoire, celle d'un homme déraciné qui a traversé la mer et a adopté un nouveau pays.
    Cyril Lehembre. "Drôme-Heddo" septembre 2012

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    Des mots en grappes, en rythme, des mots couleurs, musique, des mots silence… une langue fluide, forte et sensible, la parole du conteur qui nous embarque, nous bouscule et nous offre avec "le sourire de l’absente", soudain tellement vivante, traversée de la mer, les vibrations de la terre, le champ bleu de la poésie.
    Marie-Paule R.

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